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Erasmus en Italie : Silya, une jeune française à Naples

Erasmus en Italie

Étudiante en Administrations et Échanges Internationaux à l’université de Créteil, Silya est partie en Erasmus, pour un séjour de 6 mois à Naples en Italie. Dans cette interview, elle nous parle de son expérience dans le pays, du programme ERASMUS, de la convivialité, du coût de la vie, du logement, de la vie étudiante et tous les aspects de la vie dans la Capitale de la région de Campanie.

Carte d’identité :

  • Prénom Nom : Silya Bouali                 
  • Age : 22 ans
  • Destination de départ : ERASMUS à Naples en Italie
  • Durée de l’expérience : 6 mois 

Parle-nous un peu de toi et de ton parcours ?

Je suis étudiante en master 2 Administrations et Échanges Internationaux à l’université de Créteil. Au moment de mon Erasmus, j’étais dans la même formation mais en L3.

Pourquoi as-tu décidé de partir faire un ERASMUS ?

Etant donné que j’ai effectué une licence en filière sélective, les expériences à l’étranger étaient obligatoires pour valider mon diplôme. Mais même sans cette obligation j’aurai participé au programme Erasmus, c’est quelque chose qui m’a toujours attirée. D’ailleurs à la fin du lycée, j’ai hésité entre poursuivre en classe préparatoire littéraire ou à l’université. La possibilité de partir à l’étranger dès la première année à l’université m’a permise de faire mon choix.

Et pourquoi à Naples ?  Qu’est-ce qui t’a le plus attiré sur cette destination ?

L’Italie est un pays que j’ai toujours voulu découvrir et étant donné que j’apprends l’italien à l’université, Erasmus était une bonne occasion d’améliorer mon niveau.

Avant cette expérience, j’avais déjà participé au programme Erasmus en Espagne. J’y ai rencontré un grand nombre d’étudiants napolitains qui m’ont tellement parlé des bons côtés de leur ville, et cela m’a justement donné envie d’y aller.

Pendant la préparation de ton séjour, t’es-tu aidée de sites internet, de livres, du service des RI de ta fac… ? Qu’est ce qui t’a le plus aidé à concrétiser ce projet ?

Au niveau des cours et de la bourse à la mobilité, j’ai demandé les renseignements au bureau des relations internationales de mon université et de l’université de Naples. J’ai aussi posé quelques questions à l’association Erasmus Student Network.

Par ailleurs, je me suis aidée de guides touristiques et j’ai fait des recherches sur internet pour pouvoir repérer les meilleurs quartiers où se loger. Ce qui m’a le plus aidé à concrétiser le projet c’était la recherche de chambres avec un autre étudiant de mon université sur des groupes Facebook et des sites internet spécialisé dans les logements.

Qu’est-ce qui t’a le plus frappé en arrivant dans le pays ?

Deux choses : Tout d’abord le nombre de pizzerias en ville, on en trouve partout et même souvent plusieurs dans la même rue. Ensuite c’est la conduite, et plus particulièrement les scooters. Les Napolitains se déplacent énormément en scooter, et dans les petites ruelles du centre historique ils ne passent pas inaperçus ! Ce qui m’a aussi frappé par rapport à ça, c’est le fait que l’on voit souvent plus de deux personnes sur le même scooter et beaucoup d’enfants en conduisent.

Où et comment as-tu été logée ?

Au début, j’ai trouvé une chambre dans un appartement du centre historique sur un groupe Facebook dédié à la recherche de logement à Naples. J’ai effectué mes recherches avec un autre étudiant de ma fac qui avait été aussi sélectionné pour cet Erasmus.

La recherche à distance est assez difficile, surtout lorsque l’on cherche à être plusieurs dans le même appartement, mais nous avons fini par trouver deux chambres et nous avons fait un virement à la propriétaire avant notre départ. C’était un soulagement d’avoir trouvé notre logement mais finalement en arrivant là-bas, l’appartement ne nous plaisait pas du tout (il était sale, assez sombre, et les autres locataires n’étaient pas très présents).

Au bout de quelques jours, une autre étudiante Erasmus nous a parlé de l’appartement qu’elle avait trouvé et nous a dit qu’une chambre serait bientôt disponible. Nous sommes donc allés la visiter. C’était une grande chambre lumineuse avec deux lits, dans un appartement avec cinq autres étudiants Erasmus français et turcs très accueillants. Nous avons tout de suite décidé de changer pour celui-ci et nous nous sommes rendus à l’agence « Erasmus Point » qui s’occupe de la location de chambres aux étudiants Erasmus à Naples. Pour résumer, il vaut mieux attendre d’être sur place pour trouver son logement. Cela évite les mauvaises surprises !

Comment décrirais-tu le système d’enseignement en Italie ?

Il est très différent du système français. Déjà, les cours en Italie valent beaucoup plus de crédits qu’en France. Ici, pour valider un semestre, il faut 30 crédits et chaque cours vaut généralement 2 à 4 crédits.

Par contre, à l’université dans laquelle j’étais à Naples, les cours valaient chacun 10 crédits. J’ai donc seulement eu besoin de choisir trois matières pour valider mon semestre. Le système d’évaluation aussi est très différent. En Italie, pour valider une matière il faut généralement lire un ensemble de livre, assez conséquent, puis à la fin du semestre tous les étudiants inscrits dans la matière sont réunis afin de passer un oral. On attend donc d’être appelé par un examinateur qui nous pose une série de questions sur les livres à étudier. Je n’ai eu aucun examen écrit.

Par rapport au déroulement des cours et à l’attitude des professeurs envers les élèves, il n’y a pas vraiment de différence avec la France. Les cours sont en amphithéâtre ou dans des salles de classe et l’attitude des professeurs varie en fonction de leur personnalité. Certains vont s’intéresser aux étudiants Erasmus et d’autres vont à peine remarquer leur présence.

Que dirais-tu de ton Université Federico II ?

L’université Federico II est très belle. Elle fait partie des plus anciennes au monde (c’est d’ailleurs la plus ancienne université d’État et laïque). Les bâtiments de l’université situés dans le centre historique sont très anciens et très beaux. Malheureusement, mes cours avaient lieu dans une antenne située dans les quartiers périphériques de Naples. Les bâtiments étaient modernes et n’avaient rien à voir avec ceux du centre. Pour s’y rendre à partir du centre-ville il fallait prendre un métro puis un bus (j’en avais pour à peu près une heure de trajet, parfois un peu moins).

Coté coût de la vie… Peux-tu nous donner des exemples de coûts de la vie de tous les jours ? (Transport, logement, alimentation, sorties, bières, habillement…) ? il existe des prix et offres étudiants aussi ?

Dans le sud de l’Italie, le coût de la vie est assez bas par rapport à la France. Au niveau du logement, je payais ma chambre, située en plein centre-ville, dans un très beau bâtiment et un grand appartement, 225€ par mois (étant donné que c’était une chambre partagée, je ne payais que la moitié. Le coût total de la chambre était 450€ par mois).

Manger au restaurant ne coûte pas cher non plus, par exemple une pizza Margherita coûte entre 3 et 4€ (après il faut rajouter à cela le prix du couvert, en général 1€, et de la boisson car l’eau n’est pas gratuite). Par contre, lorsque je faisais mes courses dans les supermarchés, je n’ai pas remarqué une grande différence de prix comparé à la France. Pareil pour l’habillement, je me suis parfois rendue dans les grandes enseignes de mode mais les prix n’étaient pas plus bas. En revanche, les sorties coûtent moins cher. On trouve facilement des bières à 1€ et des Spritz à 2€. Les entrées dans les boites de nuit du centre-ville coûtent au maximum 10€ (lorsqu’elles ne sont pas gratuites).

Les prix sont plus élevés lorsque l’on sort de Naples pour aller dans les clubs en bord de mer avec piscine. Les prix et les offres étudiants concernaient surtout les entrées dans les musés et les lieux culturels mais on avait aussi l’opportunité de rentrer parfois gratuitement en boite de nuit grâce aux cartes Erasmus.

Es-tu partie avec une assurance internationale ou avec la CEAM ?

Je suis partie avec la Carte Européenne d’Assurance Maladie que j’ai demandée à ma sécurité sociale et que j’ai reçue avant de partir. Mais je n’ai jamais eu besoin de l’utiliser.

Parle-nous des transports et surtout des « galères » avec les trains ? (Plus avec les bus)

À Naples, il y a deux lignes de métro, des trains qui vont dans les villes autours et des bus. Pour le métro et le bus, un ticket coûte 1,50€ et est valable pendant 90min. Il y a aussi des cartes valables dans toutes les lignes de bus mais je les trouvais assez chères. Environ 30€ par mois pour la carte valable dans les bus et la ligne 1 de métro et 45€ pour celle valable dans les bus et les métros 1 et 2. Il n’était pas possible de prendre une carte valable seulement dans la ligne 2 de métro et étant donné que c’est celle que j’empruntais pour me rendre à l’Université, ce n’était pas pratique.

Les « galères » que j’ai eu concernaient surtout les bus. On ne savait jamais quand ils allaient passer ! Il m’est déjà arrivé d’attendre un long moment sans que mon bus arrive et sans information. C’était parfois dû aux grèves mais nous n’étions jamais au courant. Lorsque les bus sont là, ils se remplissent rapidement. Il est difficile de se faire une place et les chauffeurs conduisent très vite (parfois au moment de la descente ils ouvrent les portes mais ne s’arrêtent pas complètement). 

ERASMUS est souvent une expérience unique ? as-tu fait des rencontres riches ?

J’ai fait énormément de rencontres. Les étudiants Erasmus venaient de plein de pays différents (Espagne, Grèce, Royaume-Uni, Allemagne, Turquie, Mexique, États-Unis…). Sur place, j’ai sympathisé avec un groupe d’étudiants français de mon université et une autre étudiante de Nancy.

Nous sommes devenus très proches et faisions tout ensemble là-bas. La vie avec mes colocataires français et turcs est aussi un superbe souvenir. L’étudiant avec qui je partageais ma chambre est vite devenu un ami très proche et mes autres colocataires étaient un peu comme une famille. Il nous arrivait souvent d’organiser des fêtes, des brunchs ou tout simplement de se détendre ensemble en jouant aux cartes et en buvant du café et du thé turc. Ces rencontres étaient riches car j’ai appris à connaitre des personnes avec des cultures différentes, et la vie en colocation était une expérience unique. J’ai pu goûter à plusieurs spécialités turques, apprendre quelques mots en turc, découvrir leurs villes à travers leurs descriptions. De mon côté, avec mes colocataires français nous leurs avons aussi appris quelques mots, la recette des crêpes, expliqué nos modes de vies, etc. Il y a eu de vrais moments de partage.

T’es-tu rapprochée d’associations locales ? qu’est-ce qu’elles t’ont apportées ?

En arrivant à Naples, je me suis inscrite à l’association ErasmusLand, c’est le même principe que l’ESN. L’adhésion coûtait 10€ et la carte ErasmusLand nous permettait d’avoir des réductions, surtout lors des soirées. Cette association m’a permis de rencontrer les autres étudiants Erasmus à travers les différents évènements organisés. Il y avait par exemple des visites du centre historique, des excursions, des voyages, des repas, et des soirées en centre-ville où dans des boites de nuit à l’extérieur de la ville. En ce qui me concerne, je n’ai pas participé aux voyages et aux excursions, mais les visites et les repas au début du semestre puis les soirées m’ont aidé à rencontrer les étudiants de différentes nationalités.

Et les Italiens, comment sont-ils avec les Français(e) ?

Ils sont très avenants ! À Naples, il est très commun de passer des soirées dehors, sur les places du centre-ville. C’est là que l’on rencontre le plus souvent les Italiens. Dès qu’on leur disait qu’on était des étudiants Erasmus et français, ils étaient très curieux, nous posaient plein de questions et cherchaient à apprendre à nous connaitre. Ils prennent aussi plaisir à nous faire découvrir leur ville et leur culture par exemple en nous invitant à manger chez eux ou en nous proposant de nous montrer leur plage préférée.

Quels sont les plus gros clichés que tu as constatés ?

Le cliché qui saute tout de suite aux yeux est qu’ils parlent très fort, et avec leurs mains ! Il m’est souvent arrivé d’être réveillée par des cris de personnes qui appelaient leurs amis en bas des immeubles au lieu de sonner à la porte. Comme on se l’imagine aussi lorsque l’on pense à Naples, il y a toujours du linge étendu entre les immeubles des ruelles du centre-ville.

Enfin, il est quand même assez vrai que les Italiens mangent beaucoup de pizza. En même temps, lorsque l’on voit la qualité des pizzas napolitaines on comprend tout de suite (j’en ai aussi mangé énormément pendant mon semestre Erasmus, parfois plusieurs fois dans la même journée).

Tu as fait des visites, peux-tu nous en parler ce que tu as vu…

Déjà, j’ai pu me balader au quotidien dans le centre historique de Naples qui est magnifique est classé au patrimoine mondial de l’Unesco. J’y ai visité beaucoup d’églises, des châteaux et je me suis souvent rendue à des plages en ville. En dehors de Naples, il y a de nombreux endroits à visiter. Tout d’abord, lorsque l’on descend au Sud de Naples il y a toute la côte Amalfitaine avec de superbes villes en bord de mer. En ce qui me concerne les deux villes que j’ai visitées sur la côte Amalfitaine sont Sorrento et Positano.

Dans la baie de Naples se trouvent aussi trois îles. La plus connue est Capri mais je ne m’y suis pas rendue. En revanche, je suis allée sur les îles Ischia et Procida. Étant moins populaires que Capri, les prix des bateaux pour s’y rendre sont mois cher (il faut compter presque 50€ pour un aller-retour à Capri contre à peine 20€ pour Procida), et il y a beaucoup moins de touristes.

J’ai aussi pu visiter Pompéi, mais pas le Vésuve car des incendies ont eu lieu sur le volcan et aux alentours lorsque j’ai voulu m’y rendre. En revanche, j’ai pu visiter le « Vulcano Solfatarra » qui se trouve à Pozzuoli, une ville située juste à côté de Naples. Il s’agit d’un super volcan, actuellement en activité. La visite était très impressionnante car l’odeur du souffre était très forte, le sol était chaud, et par endroit on pouvait voir de la fumée sortir.

J’ai aussi voyagé pendant mon semestre Erasmus. Je suis allée rendre visite à une amie à Milan et nous sommes aussi allées ensemble à Rome. J’ai aussi fait un plus long voyage. Une amie a trouvé un aller-retour de Rome à Copenhague très abordable, nous nous y sommes donc rendus avec deux autres étudiants. Une fois là-bas nous avons loué une voiture et fait un road trip de quelques jours en Norvège puis nous avons rendu la voiture et sommes restés trois jours à Copenhague pour profiter de la ville. Erasmus est une très bonne opportunité pour voyager et découvrir de nouvelles choses.

Parle-nous de votre Tour de carton à Pizza de 2 mètres ?

Étant donné que la pizza à Naples est excellente (c’est dans cette ville qu’elle a été inventée), qu’elle ne coûte vraiment pas cher et qu’il y a des pizzerias partout, on en consommait très souvent. Lorsqu’on avait fini de manger, on empilait nos cartons dans un coin de la cuisine avant que quelqu’un se dévoue à les descendre aux poubelles. Un jour, on s’est demandé combien de temps il nous faudrait pour empiler assez de cartons jusqu’à ce qu’ils arrivent au niveau du radiateur.

À partir de là, c’est devenu un challenge et on n’a plus jamais descendu nos cartons de pizza. Puis au fur et à mesure, la tour est arrivée au niveau du four à micro-ondes, puis faisait la même taille que la plus petite de mes colocataires pour au final tous nous dépasser. Je pense qu’elle mesurait au moins deux mètres. Elle arrivait presque jusqu’au plafond et étant donné que l’appartement était dans un ancien palais, les plafonds étaient très hauts. On a fini par tous s’attacher à cette tour, c’était un peu notre fierté. Lorsque l’on organisait des soirées, on prenait soin de la déplacer dans ma chambre afin que personne ne l’abîme. Finalement, à la fin du semestre, elle s’est écroulée… C’était assez triste de devoir jeter tous les cartons avant de rendre l’appartement, mais avec mes colocataires nous n’oublierons jamais notre « Pizza Tower ».

La France t’a-t-elle manquée ?

Pas du tout ! Bien sûr, ma famille et mes amis me manquaient mais je me sentais très bien à Naples. Je suis d’ailleurs restée un mois après la fin de mes examens avant de rentrer en France, et si j’avais eu le choix, j’aurai aimé rester plus. Bien sûr à la fin l’ambiance n’était plus la même car les étudiants Erasmus rentraient tous chez eux petit à petit, il ne restait plus beaucoup de monde à la fin. Mais c’était une superbe expérience et je pense qu’une année entière en Erasmus à Naples m’aurait tout aussi bien convenue.

Le retour à la réalité est très difficile, car on s’habitue à passer tout notre temps avec des personnes auxquelles on s’est attaché, qu’on ne verra plus aussi souvent. Depuis, j’ai revu mes amis français, un ami américain et une amie italienne. Je suis aussi retournée une semaine à Naples l’été dernier où j’ai revu quelques anciens Erasmus et amis italiens. Mais je n’ai pas encore eu l’occasion de revoir mes colocataires turcs.

La vie en colocation est parfois difficile parce qu’on n’a pas tous les mêmes habitudes au quotidien, on s’énerve sur des petits détails comme la vaisselle ou les aliments qui disparaissent du frigo. Mais avec le recul on ne garde que les bons souvenirs. J’étais très bien entourée, ce qui a fait que je me suis vite sentie très à l’aise et que je n’ai pas eu le mal du pays.

Quels conseils pourrais-tu donner à ceux qui veulent se lancer dans l’expérience d’un Erasmus en Italie ? et quelles mises en garde ?

Erasmus c’est une expérience unique de découvrir un nouveau pays et une nouvelle culture, de se faire des amis internationaux, de devenir plus autonome. Je garde un très bon souvenir de ce semestre et si c’était à refaire, je sauterai tout de suite sur l’occasion. Si on apprend l’italien, faire un Erasmus en Italie est le meilleur moyen d’améliorer son niveau. Mais on peut aussi très bien se débrouiller en parlant seulement anglais. En dehors de ça, c’est une très bonne destination. Les Italiens sont très amicaux, la nourriture est excellente, il y a plein d’endroits magnifiques à visiter et la vie au quotidien est très agréable.

Bien sûr il y a quand même des mises en garde à faire. Tout d’abord pour le logement, il faut faire très attention aux annonces sur internet. Il vaut mieux prendre une chambre dans une auberge de jeunesse et visiter des appartements en arrivant pour être sûr de trouver quelque chose qui nous convient. Ensuite, lorsque l’on sort (en journée mais surtout le soir), il faut faire très attention à ses affaire car les vols sont fréquents. Il faut aussi éviter de rester seul dehors le soir.

Des prochains voyages prévus ?…

Etant donné que je dois effectuer un stage à l’étranger dans les prochains mois, un voyage est prévu mais je ne sais pas encore où ! Par contre, si je devais choisir une destination (autre que Naples), j’aimerai visiter la Turquie. Cela me permettrai de voyager dans un nouveau pays et de revoir mes anciens colocataires.

Merci et à bientôt sur Ready to Go !

Voir l’interview Vidéo de Silya

EVA
Posée et curieuse, je suis LA reportrice RtG !
Je partage avec vous mon savoir et mes connaissances et vous fait découvrir les plus belles destinations, tout en vous proposant des conseils voyage 100% utiles !

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