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HIKOIKOI, un couple qui quitte le nid à la découverte de la Nouvelle-Zélande !

Laura et Jonathan, un jeune couple qui a décidé de quitter le nid, d’échapper au train-train quotidien et de partir à la découverte d’une nouvelle destination, la Nouvelle-Zélande.

Carte d’identité :

1. Parle-nous un peu de vous et de votre parcours

On est tous les deux, des professionnels de la communication et du marketing. On voulait depuis toujours partir à l’étranger pour améliorer notre anglais. Jonathan est graphiste-motion designer et moi, je travaille dans le marketing digital.

2. Pourquoi avez-vous décidé de partir à l’étranger pendant presque 1 an ? Et pourquoi la NZ ? (« voyage vers soi » besoin de se connaitre soi-même)

On venait de finir nos études et travaillé en parallèle. On avait l’impression de passer notre vie sur les écrans entre le boulot et le train-train quotidien et nous étions un peu « déprimé » par les événements / l’information aussi. Alors on a voulu partir. On ressentait le besoin de faire une coupure avec notre vie « dictée ». L’envie de se connaître un peu plus et de comprendre le monde qui nous entoure. J’ai un ami qui était parti en Nouvelle-Zélande il y a 3 ans. Et on a découvert ce pays grâce à lui. On est tombé directement amoureux de ses paysages.

Pourquoi partir presque un an ? Pour se laisser le temps de découvrir ce pays, sa culture et de se familiariser avec la langue. En un an, tu peux avoir plusieurs expériences et tout un tas de sentiments différents. Au début, on n’était pas sous les charmes de la Nouvelle-Zélande c’est un pays qui se mérite. Nous ne sommes pas tombés tout de suite sous le charme de la Nouvelle-Zélande. Ses villes nous paraissaient « froides », sans une réelle histoire comparée à la France. Il nous a fallu plusieurs mois pour apprendre à apprécier et à s’adapter à la vie de « kiwi ».

3. Pourquoi HIKOIKOI ?

HIKOIKOI veut dire « vagabond, le voyage » en maori, on voulait un mot qui représentait notre voyage. Ah oui et cela se prononce à l’anglaise « HI ! KOYKOY » (phonétique : haɪ k ɔɪ k ɔɪ) et non I Quoi Quoi.

4. Durant la préparation du séjour, vous êtes-vous aidée de sites internet, de livres … ? Qu’est-ce qui vous a le plus aidé à concrétiser ce projet ?

Oui ! On est parti avec tous les livres que l’on a pu trouver.

Lonely planet, Frogs, Gallimard, Guide Voir. On s’est beaucoup aidé de petits et grands blogs comme kiwipal, pvtistes et l’expériences de notre entourage. Mais ce qui nous a aidé à concrétiser ce projet, je pense que c’est nous même. On a voulu partir et on s’est donné les moyens pour y arriver. On a bossé pendant plus de 1 an pour ça. On a mis de l’argent de côté. On s’est « privé » pour ce voyage et on est parti.

5. Pourquoi l’idée de Van ? comment s’est passé l’achat et la vente ? vous avez fait combien de Kilomètres ?

Pourquoi le Van ? Parce que c’est le pied ! Non plus sérieusement, on voulait faire le tour des deux îles et le plus simple est de le faire en van. La Nouvelle-Zélande est le pays du voyageur. Il y a même une loi pour le « freedom camping » attention seulement pour les vans « self contained ». Le van est une solution économique car, même si vous investissez une somme plus importante au début de votre voyage, elle sera rentabilisée. Le van self contained en Nouvelle-Zélande permet de dormir gratuitement, d’être autonome en eau, en électricité, cela permet de ne pas avoir à payer de camping, backpack.

L’achat et la vente se sont très bien passées. Évidemment quelques frayeurs et c’est normal puisque c’était notre premier gros achat. Mais nous avions investi sur une belle bête, on l’a bichonné et nous n’avons pas eu de mal à le revendre. Il parcourt encore la Nouvelle-Zélande actuellement (le chanceux…).

Pour acheter et vendre notre van, nous avons utilisé les groupes Facebook « français en Nouvelle-Zélande », « vente de van en Nouvelle-Zélande ». Il existe aussi des sites pour mettre directement en vente son van comme « trade me » ou « Tricolcar» . Mais là plus part des gens utilisent Facebook.

On a parcouru 23 000 km ; visiter les deux îles et on est tombé amoureux de la vie en van et de la Nouvelle-Zélande.

6. Souvent l’expérience du Van est riche en anecdotes… vous en avez à partager ?

Oh oui. On en a eu. Mais la première était sans doute la plus drôle. Cela ne faisait même pas un mois que nous avions le van. Et on ne connaissait pas encore super bien la Nouvelle-Zélande. On était dans le Northland pour aller voir le plus grand et vieux Kauri du long pays du nuage blanc. On suivait bêtement Google map en mode hors connexion. Qui a un moment nous a fait prendre une « Gravel road » (chemin de gravier), rien de surprenant, car si vous passez par la Nouvelle-Zélande, vous en traverserez, pour nous, c’était notre première foi. Donc on a continué sur une route bien vallonnée à 10km / h .. Au bout de 30km, on s’est posé la question : est-ce que nous sommes perdus ?

Je ressors le GPS et oui, on était perdu, car il resté 30 km pour arriver à la fin de cette route cauchemardesque. On a traversé des forêts complétements déforestées, quelques maisons mais pas beaucoup d’humains à l’horizon. Alors on a perdu patiente et avons roulé plus vite, erreur. Notre pneu a éclaté au milieu de deux virages. On venait d’acheter notre van et on a découvert ce jour-là que nous n’avions pas de roue de secours. Super. Ne paniquons pas. On était quand même sur le côté de la route. Une jeune fermière bienveillante du nom de Joe s’est arrêtée. Heureusement car c’était l’avant-dernière voiture que nous avions vu ce jour-là. Elle nous a expliqués qu’elle allait chercher un nouveau pneu. Elle est revenue une heure plus tard avec son mari et un pneu de 4×4 ! On lui a expliqué que c’était gentil mais beaucoup trop gros. Ils ont voulu essayé, sans succès. Joe nous a alors conseillé de dormir là, car le van risquait d’être pillé si on le laissé à l’abandon et qu’elle reviendrait le lendemain à l’aube. On a passé une nuit bien flippante, avec de gros camions de passage sur cette route toute au long de la nuit. Mais à l’aube, Joe était bien là, elle a amené Jonathan pour acheter un pneu, nous a aidé, car on ne parlait pas anglais à l’époque et elle nous a même offert un cric. Bref, ce fut notre première rencontre avec la bienveillance des kiwis. Elle nous a simplement dit que beaucoup de voyageurs avaient des accidents sur cette route et qu’il était normal que quelqu’un vienne pour aider.

7. Vous avez parcouru la NZ du nord au Sud en Van… Quel a été votre endroit coup de cœur ?!

Nous avons vraiment aimé Kaikoura, le Free camp est incroyable. C’est une petite ville de l’ile du Sud située sur la côte Est, à quelque heure au Nord de Christchurch. C’est un endroit magnifique où l’écume des vagues se fonde avec le blanc étincelant de ses sommets enneigés. Vous pouvez même surfer avec des otaries, nager avec des dauphins et voir des baleines. Nous avons vraiment adoré l’île du sud pour ses étendus sauvages. L’île du nord est à visiter aussi. Nous avons pu profiter de nombreuses sources d’eau chaude pendant l’hiver.

8. Parlez-nous plus en détail des gens ?

On dit qu’ils sont très accueillants et ont le cœur sur la main…

9. Et la nourriture ?

Les kiwis prennent le temps de vivre ensemble. Il n’est pas rare de les retrouver dans les parcs à partager un BBQ en famille. Tous les jours, nous avons pu rencontrer des personnes, en faisant ses courses, en balades ou même sur un parking. Les kiwis sont très curieux, sociables et généreux. Vous ne resterez pas au bord de la route si vous êtes en galère. Niveau nourriture ce n’est pas le pays de la gastronomie. Mais on y trouve de tout, nous avons toujours était bien reçu chez nos amis kiwis !

10. Et évidement les paysages ?

Très diversifier mais, vous trouverez toujours une chose : la fougère emblématique de la Nouvelle-Zélande. Vous pourrez contempler des paysages arides et désertiques comme les dunes de sable dans le Northland, découvrir des plages paradisiaques au sable d’or à Abel Tasman admirer le paysage lunaire du Tongariro ou encore profiter des lacs de montagne dans la région de l’Otago (Queenstown, Wanaka) !

11. Vous êtes partis en PVT donc vous avez travaillés là-bas. Qu’avez-vous fait ?

Tout à fait ! Nous avons travaillé dans un packhouse de kiwis où nous empaquetions des kiwis et faisions aussi du repacking (contrôle qualité de kiwi). Jonathan a aussi été stacker ce qui consistait à empiler les boîtes pleines de kiwis sur les palettes. Ensuite, nous avons travaillé dans un orchard de kiwi bio où nous faisions du thinning, c’est-à-dire que l’on devait couper les petits bulbes de kiwis pour afin de faciliter la croissance du fruit. Enfin, nous avons aussi travailler pour une très courte période dans une serre à tomates et concombres où nous faisions un peu de tout, le travail n’était pas désagréable, mais l’utilisation abusive de pesticides même pendant nos heures de travail nous a rendu malade.

12. Ça vous a plus ? vous avez rencontré des galères ou des difficultés dans le boulot ?

Ça ne nous a pas plus mais nous avons pu en tirer du positif. Le plus dur a été dans les packhouses de kiwis où nous sommes restés en tout 3 mois. En tout cas, l’avantage est que pour ce type de boulot, si vous suivez les saisons, vous trouverez du travail en une journée. Il suffit de taper aux portes.

13. Comment étaient les conditions de travail que vous avez eues ?

La meilleure expérience a été dans l’orchard de kiwi biologique. Travailler au milieu des champs était plaisant. L’ambiance était vraiment bonne. Notre supérieure venait toujours travailler avec son poste radio, musique à fond. Et notre pire expérience fut au packhouse de kiwi.

Les conditions sont dures physiquement, mentalement. Il y a beaucoup de bruits, les machines ne sont pas adaptées à ma taille par exemple, car je suis petite donc j’avais une sorte de marche pied, mais qui ne faisait pas la longueur de la ligne de production. L’ambiance n’était pas très sympa, car il n’y avait pas les mêmes règles entre les backpackeurs et les employés. On n’avait pas forcément une place pour s’asseoir à l’abri de la pluie le midi. Bref pas l’entreprise idéale.

14. Et comment sont vus les backpackers ?

Pour ce type d’entreprise, de la main-œuvre pas cher. Après, on dit souvent que les Français ont une mauvaise réputation. Mais je ne l’ai pas ressenti auprès des Néo-Zélandais au contraire. La France renvoie une image positive grâce à notre histoire et notre culture. Donc majoritairement les backpackeurs sont accueillis à bras ouvert mais, on peut comprendre aussi que nous sommes trop nombreux à voyager. Et qu’il y a toujours une partie des personnes qui ne respectent pas les règles. C’est pour ça que l’on voit déjà des règles restrictives concernant le freedom camping notamment à Queenstown par exemple.

15. Quelle est la meilleure saison selon vous, pour partir en NZ ?

Toute l’année ! L’hiver, il n’y a personne. Le temps n’est pas forcement mauvais mais il ne faut pas être frileux notamment pour l’île du sud. Nous avions choisi de passer l’hiver dans l’île du Nord pour ne pas avoir trop froid en van. En tout cas pour vous donner un exemple de climat, on a pu se baigner toute l’année en Nouvelle-Zélande. Il faut juste choisir les bons endroits !

16. Parlez-nous des Maoris. Comment vivent les communautés ensemble ? quels sont leur rapport à la nature, aux touristes, à l’écologie ?

Malheureusement, on n’a pas pu apprendre beaucoup des Maoris. Les coutumes sont d’ordres privées. Sinon il y a des attractions touristiques que nous avions choisi de ne pas faire. Ils vivent en communauté. L’histoire n’a pas été très heureuse et il ne faut pas l’oublier. Comme pour beaucoup de peuples enviaient, ils n’ont pas eu d’autres choix de « se soumettre » il y a 150 ans aux modes de vie des occidentaux. Il faut s’avoir que la Nouvelle-Zélande comme pour l’Australie était une terre d’exil pour les prisonniers britanniques. Avec eux sont venus les armes, les drogues et l’alcool qui ont été un problème pour les Maoris même encore aujourd’hui. Pour leur rapport aux tourismes et à l’écologie, je ne peux me baser que sur des recherches et des on-dit. Mais ils cherchent à défendre la nature alors j’imagine que le tourisme de masse n’aide pas à ça. Ils ont d’ailleurs réussi à faire passer un traité pour protéger un fleuve qui a maintenant une personnalité juridique.

17. Quels sont les visites ou les expériences qui vous ont marquées ?

Nager avec des dauphins sauvages dans leur milieu naturel. Ce fût impressionnant et nous rappel à quel point il est important de protéger la nature. Les paysages à couper le souffle sans une présence humaine.

En expérience « plus choquante », la déforestation nous a beaucoup touché en Nouvelle-Zélande. On n’avait jamais vu des zones entières de forêt complétement rasées.

18. La NZ c’est les moutons, le rugby, l’écologie, l’accent, les paysans… parle-nous des clichés :

Nous confirmons que la Nouvelle-Zélande est le pays des moutons mais, aussi des vaches ! Il y en a partout. En Nouvelle-Zélande, il est habituel d’avoir une exploitation de 2000 moutons et 1000 vaches Alors qu’en France nous avons de beaucoup plus petites exploitations. Les conséquences sont que les animaux sont des chiffres plus que des êtres vivants même s’ils vivent dans de grands espaces ce qui est positif. La Nouvelle-Zélande a une image d’être écologique notamment avec son slogan « 100 % pure » ce qui est partiellement vrai. C’est vrai en termes de protection de la faune et la flore. Beaucoup d’endroits reste inhabité. 90 % des énergies électriques sont issues des énergies renouvelables et ils n’ont eu que d’autre choix dû à leur situation géographique. Ils ont tourné toute leur économie vers l’exportation de viandes, produits laitiers et de kiwis ce qui se traduit par l’agro-alimentaire de masse et ça n’a rien d’écologie : pesticides, propreté de l’eau, déforestation.

Le tourisme de masse n’aide pas à la protection de la Nouvelle-Zélande, l’utilisation abusive d’hélicoptère autour de site protégé, n’est qu’un exemple de contradiction totale avec l’image renvoyée par le pays. Le plastique est utilisé de façon abusive comme beaucoup d’endroits. Ce sont des décisions économique et politique. Mais encore une fois, il ne faut pas mettre tout dans le même sac. Il y a beaucoup de personnes écologistes en Nouvelle-Zélande. Vous pourrez trouver des communautés vivant dans la nature, des possibilités pour manger bio et moins cher. Nous avons pu aller dans des jardins communautaires, le principe est de donner deux heures de son temps en échange de fruits et légumes. Nous avons trouvé ça génial !

Côté accent, les néo-zélandais ont un accent spécial. Dans le nord, les gens parlent très vite, je dirais un peu comme les Américains. Alors que nous avons trouvé dans l’île du Sud, l’Anglais plus abordable. Ensuite ils ont des expressions que d’autres anglais n’auront pas et ne prononce pas pareil les sons ! Pour vous donner un exemple, ils prononcent le son « E » en « I » : bed, pen, egg.

19. Vous aviez souscrit à une assurance santé ? avez-vous été malade ? et content de votre assurance ?

Oui Chapka et nous n’avons pas été malade donc nous ne pouvons pas vraiment en parler. J’ai entendu des avis positifs comme des avis très négatif sur cette assurance. Si on doit repartir, on regardera les autres offres plus en détail.

20. Coté coût de la vie… Peux-tu nous donner des exemples de coûts de la vie de tous les jours ? (Essence, logement, alimentation, sorties, habillement, cigarette…)

Concrètement, en ne se privant pas, on dépensait par mois à deux. Et on peut réduire encore le budget. L’essence/diesel est beaucoup moins chère qu’en France. Et en Nouvelle-Zélande, le diesel malgré la taxe équivaut au prix de l’essence. Pour tout ce qui est tabac et alcool, c’est beaucoup plus cher. Compter pour une bonne bouteille de vin en supermarché. Il vaut mieux aller en vignoble. Si vous voulez, pour la même qualité, on trouve des produits beaucoup moins chers en France. Pour les fruits et légumes, nous vous conseillons de ne pas aller en supermarché, plutôt dans les magasins de bord de route. Il y a aussi des boxs de fruits et légumes faites par des privés où il est possible d’acheter des sacs de nourriture pour .

Pour le logement, nous avons principalement vécu dans notre van. Mais le défaut que nous avons trouvé pour les collocations est que tous les prix sont uniquement par personne. Par exemple, nous avons louer une caravane à / personne / semaine donc par semaine. Et notre voisin était seul dans la même caravane et ne payer que .

Mais globalement, nous avons trouvé les prix des locations et des backpacks (Auberge de jeunesse) extrêmement cher. Compté au minimum par personne / semaine pour un dortoir. Donc on vous laisse imaginer le budget pour sortir et vivre en ville. On n’a pas choisi une vie citadine en Nouvelle-Zélande.

21. Quels conseils donnerais-tu aux voyageurs qui veulent tenter l’expérience de la NZ ?

Tout dépend de leur objectif mais, dans tous les cas de ne pas avoir peur de sauter le pas. Il y a une qualité de vie incroyable et l’occasion de vivre une expérience unique. C’est difficile de d’expliquer notre vécu avec quelques mots. Mais le voyage est l’opportunité de se dépasser, de se découvrir et de s’ouvrir au monde.

C’est malheureusement, plus difficile dans une vie quotidienne. Et la Nouvelle-Zélande, que vous soyez seul(e), en couple, entre amis vous fera découvrir cette partie de vous qui ne demande juste à vivre.

22. Et quels conseils donnerais-tu à ce qui souhaitent tenir un blog, faire des vidéos ou animer un Insta ?

Encore une fois tout dépend du projet mais pour notre part, nous n’avons pas voulu développer notre blog en Nouvelle-Zélande. C’était trop compliqué sur place (internet, batterie, électricité), on n’était pas dans une guesthouse. Et nous avons trouvé que cela nous couperait finalement du voyage. On n’avait pas envie de ça, il fallait que l’on profite de l’instant présent.

Alors le seul conseil, si une personne a peur de passer le temps sur son portable que dans son voyage mais qui veut se lancer : lancer d’abord une page Facebook et/ou Instagram et pour le reste tenir un carnet de voyage écrit sur papier.

Pour avoir une vidéo de qualité, il est indispensable d’avoir un minimum de matériel et de réfléchir en amont au montage. Enfin si vous avez des questions sur comment monter son blog, faire de la photographie ou de la vidéo, nous vous invitons à rejoindre notre groupe « conseil-blog de voyage ». https://www.facebook.com/groups/conseil.blog.voyage/

23. Si tu devais constituer un petit sac pour « survivre » en NZ, vous mettriez quoi dedans ?

  • Huiles essentiels
  • Couteau suisse
  • Produit anti SAND FLY (on ne vous oubliera jamais.)
  • Un anorak pour la pluie
  • Une bonne paire de chaussure de randonnée.

24. Des prochains voyages ?

On ne sait pas encore quand. Mais cette vie commence déjà à nous manquer ; une chose est sûre on continuera à voyager peut-être pas sur un an mais on continuera !

QUIK Spécial KIWI pour HIKOIKOI.

Tu es plutôt :

1. Bloggeur / Voyageur ? Voyageur
2. Mouton / Cochon ? Otarie
3. Maori / Kiwi ? Les deux
4. Rugby / Cricket ? Rugby – Vive les All Blacks
5. Seigneur des Anneaux / Harry Potter ? Harry Potter même si on me compare souvent à un Hobbit.
6. Plage / Plaine ? Plage & plaine : c’est toute la beauté de la Nouvelle-Zélande
7. Tatouage / Piercing ? Tatouage – Jonathan en a fait l’expérience
8. Terre du Milieu / Mordor ? Mordor, on l’a admiré été comme hiver, on l’a entendu grondé et on a vu le Tongariro fumé.

9. Haka / Macarena ? Haka
10. Cuisine locale / Fastfood ? Il n’y a pas vraiment de cuisine locale mais si on devait choisir les Pies et le carotte cake !
11. Vaïana / Reine des Neiges ? Vaïana
12. Kaponga / Cactus ? Kaponga évidemment, elle nous manque terriblement
13. Camping-Car / Van ? Van : discret et passe partout
14. Plongée / randonnée ? Les deux : on se sent pousser des ailes en montagnes et on aime nager comme des poissons dans l’eau
15. Nord / Sud ? L’île du sud
16. Ecolo / Econome ? Econome en allant vers l’écolo
17. Auckland / Wellington ? Wellington (on t’aime)
18. Dauphin / Copain ? Copain, on a rencontré des gens en or que l’on ne veut jamais perdre.
19. Médicaments / huiles essentielles ? Huiles essentielles : indispensables et efficaces
20. Nouvelle Zélande / France ? On est désolé mère patrie mais on choisit la Nouvelle-Zélande

Merci et à bientôt sur Ready to Go !



EVA
Posée et curieuse, je suis LA reportrice RtG !
Je partage avec vous mon savoir et mes connaissances et vous fait découvrir les plus belles destinations, tout en vous proposant des conseils voyage 100% utiles !

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